May 04 2015

Panorama de l'écosystème entrepreneurial au sein de l'université de Stanford

StanfordStanford et l'entrepreneuriat sont historiquement intimement liés. Dès la fin du XIXe siècle, le sentiment d'exploitation de l'Ouest américain dans les intérêts de la côte Est et le sentiment régionaliste qui en découle, ont conduit les dirigeants de l'Université Stanford à organiser l'enseignement dans le but de fournir les moyens nécessaires à la création d'une industrie locale pérenne. Cet esprit a perduré, tant et si bien que la Silicon Valley s'est en grande partie développée autour du campus de l'université et que son développement moderne lui doit énormément, de la création de Hewlett-Packard à la fin des années 1930 à celle de Google, parmi de nombreux autres. Aujourd'hui encore et peut être même plus que jamais, Stanford place les liens avec le secteur privé au centre de sa politique éducative, et tout particulièrement l'entrepreneuriat.

Afin de répondre aux besoins divers de sa population d'étudiants, doctorants et chercheurs de toutes disciplines, l'université a developpé une vaste offre de programmes et services favorisant la création d'entreprises. L'objet de cet article n'est à l'évidence pas d'être exhaustif en la matière, mais de tenter de dégager une structure ainsi que d'extraire certains exemples jugés d'intérêt majeur.

Nous pouvons tenter de classer ces initiatives en quatre catégories: les cours à proprement parler, les programmes interdisciplinaires, les structures de financement et d'incubation, et enfin, les initiatives étudiantes.

Lire la suite dans les Bulletins Electroniques.

Apr 27 2015

Séminaire NETVA 2015, le 17 Juin prochain à Paris : une journée de formation unique en France pour comprendre le marché américain des hautes-technologies !

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Dans le cadre du programme NETVA - visant à soutenir les startups innovantes françaises dans leur recherche d’opportunités aux Etats-Unis et au Canada et à les aider à comprendre les réglementations et le marché des technologies nord américain -  les équipes du Service Scientifique et Technologique des Ambassades de France aux Etats-Unis et au Canada organisent le séminaire NETVA :  une journée centrée sur les opportunités de développement outre-Atlantique et les outils nécessaires à la pénétration du marché nord américain. Des entrepreneurs et des spécialistes du développement d'affaires aux Etats-Unis et au Canada seront présents pour apporter leurs témoignages.

 

Vous êtes conviés à joindre cette journée de séminaire le 17 juin 2015 au siège de Microsoft France, partenaire du programme, pour comprendre comment intégrer les Etats-Unis dans la stratégie de développement technologique de votre entreprise, ou partager votre expérience !

Inscription gratuite mais obligatoire sur eventbrite.

Apr 23 2015

YEi Young Entreprise Initiative - Start in France - Application deadline: May 27, 2015

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The Young Entreprise initiative (YEi) – Start in France, launched in 2006, is an accelerator program designed to help American entrepreneurs start and grow their business in France and Europe.

This initiative offers to the best startups of the competition training sessions in the U.S. and in Paris on how to do business in France, as well as a free immersion week in France for the overall winners. This week includes personalized business connection and meetings fitted to the needs of the startups and access to the best French resources (competitive clusters, large research infrastructures, etc.).

For more information, visit www.yeifrance.com

Applications to the competition are opened at http://www.yeifrance.com/apply. The deadline to apply is May 27, 2015.

 

 

Apr 16 2015

Pinterest, tout est dans l’image

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 Dans le cadre des actions menées par la société Protocol Professionals Inc, le service scientifique du Consulat général de France à San Francisco
a été convié à la visite des locaux de la société Pinterest. En photo, l’entrée de Pinterest sur la 7ème rue à San Francisco.

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Apr 14 2015

La phycologie, une science aux multiples applications

Anne-Gaëlle Jacquin, Pauline Carmona, Consule de France, Céline Schiff-DebLe service scientifique du consulat a choisi de lancer une nouvelle dynamique de « cafés scientifiques » en langue française à San Francisco et dans la Bay Area. La première édition s’est tenue le 2 avril 2015, à la Résidence de France, en présence d’une cinquantaine d’invités, avec pour sujet inaugural « les promesses multiples des algues ». Le tandem des intervenantes était constitué de 2 docteurs en sciences, l’une en biologie marine (Anne-Gaëlle Jacquin), l’autre en génétique des plantes (Céline Schiff-Deb, directrice marketing de l’entreprise Solazyme).

La phycologie est une science très riche, qui propose des applications dans des domaines aussi variés que l’alimentation, la production d’énergie, les médicaments, la dépollution ou la cosmétique. La décision de choisir ce thème pour inaugurer la série de cafés des sciences à San Francisco tient autant à cette richesse d’usages qu’au rôle crucial des algues dans l’équilibre de la biosphère. Rappelons que les cyanobactéries, constituants essentiels des algues, sont le moteur de la photosynthèse marine et ainsi à l’origine du développement de la vie sur Terre. L’oxygène d’environ une respiration sur 2 chez l’homme est toujours attribuable aux fonctionnement des algues ! Si l’on tient compte de leur rôle d’hébergeur des micro-habitats marins, de stabilisateur des structures côtières, ou de réducteur de l’acidité des océans, on comprend qu’en dépit de leur discrétion, les populations algales jouent un rôle de premier plan dans l’évolution de l’écosystème terrestre.

Mme Jacquin a exposé quelques étapes de sa « route des algonautes », tour du monde l’ayant conduit en 2011 dans 15 pays pour y étudier les usages des algues en bio-remédiation, en aquaculture, en gestion des zones côtières, ou en production de substituts alimentaires. En préambule, elle a rappelé que le terme d’algue ne recouvrait pas une stricte réalité scientifique, plutôt une appellation commode pour une grande diversité de familles végétales. Enfouies dans de nombreux produits de consommation courante, des dentifrices aux crèmes dessert, les algues ont pourtant rarement bonne presse, considérées comme végétaux inférieurs, voire comme espèces proliférantes nuisibles. Les différentes stations de ce tour du monde auront permis de mettre en lumière de multiples exemples d’applications réussies. Comment transformer en engrais des algues rouges envahissant les fonds d’un lac (Japon)? Comment valoriser à la fois le pigment caroténoïde contenu dans des microalgues et la culture de la crevette rose qui s’en nourrit (Australie) ? Comment utiliser des algues comme phycoremédiateurs d’effluents industriels (Inde) ou comme précurseurs pour la fabrication de papiers et cartons (France)? Sans parler de la possibilité d’utiliser un jour les algues comme puits de carbone...

Mme Schiff-Deb a quant à elle retracé l’aventure industrielle Solazyme, entreprise qui produit des huiles à partir de biomasse digérée par des microalgues. Dans cette filière, la photosynthèse n’est donc pas utilisée en raison de la difficulté à faire pénétrer la lumière solaire au cœur de gros volumes d’algues. Les souches utilisées permettent d’obtenir des huiles à très forte teneur lipidique, et même de synthétiser des huiles inexistantes dans la nature. Les algues peuvent être modifiées génétiquement, mais le marquage OGM n’est pas exigé, considérant que l’algue n’est qu’un outil de production du produit final qu’est l’huile.

Ces huiles sont actuellement utilisées pour des applications haut de gamme, comme des produits cosmétiques aux propriétés de régénération cellulaire, des farines de substitution protéinées, ou des lubrifiants en gouttelettes encapsulées qui se libèrent au dernier moment, juste au point de friction. Même si Solazyme a aussi produit le premier biokérosène utilisé lors d’un vol commercial aux Etats-Unis (2011), même si ces biocarburants de 3eme génération présentent des caractéristiques accroissant la durabilité des moteurs, même si les bilans eau/énergie de production affichent des performances vertueuses, le coût global de production ne les rend pas encore compétitifs par rapports aux carburants traditionnels.

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