A San Francisco les 1er-2 février 2012, on a pu assister à l’édition annuelle de la conférence Photon, organisateur d’évènements et magazine de référence dans l’énergie photovoltaïque. 
La journée dédiée aux modules photovoltaïques en matériaux “couches minces” était essentiellement centrée sur l’alliage CIGS (diséléniure de cuivre d’indium et de gallium). Cette technologie présente comme particularité une grande variété de modes de fabrication des cellules, et chaque entreprise ou startup semble développer un procédé de déposition propre, utilisant généralement l’une des trois techniques suivantes : sputtering, co-évaporation ou électro-déposition. Ce n’est pas nouveau (nous le mentionnions déjà en 2010), mais à l’heure de la maturation de la technologie il semblerait que cela puisse entraver le développement à grande échelle du CIGS, et certains intervenants ont émis des réserves sur le développement tous azimuts de la filière…
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